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LÉGISLATIVES 2007 le 10 juin, et le 17 juin
AUDE . . . Trois Circonscriptions
Departement de l'Aude

 

 

 

 

J.P. DupreJ.C. PerezJ. Bascou

 

Avec la participation du

" Rose Soul " Orchestra

Larruy PCCaunes UDFChesa UMPSavignol UMPDenix UDFArditi Verts

 

   

Smaïn : Tous les acteurs sont des menteurs et les plus mauvais font de la politique.

REFORME

des RÉGIMES SPÉCIAUX de nos élus


 

Empilage de régimes speciaux cliquez-ici

Parlementaires: touche pas à mon régime spécial

Oubli de taille dans la réforme des régimes de retraite annoncée par Xavier Bertrand: députés et sénateurs sont épargnés. Les heureux gagnants de la réforme des régimes spéciaux sont désormais connus. Outre les marins et les mineurs, dont l'espérance de vie est plus faible que les autres salariés, deux catégories vont échapper aux fourches caudines du ministre du Travail: les députés et les sénateurs!

Parlementaires: touche pas Le député

1ère pelure. Indemnité parlementaire Depuis le 1er juillet 2006, les indemnités mensuelles brutes sont les suivantes : Indemnité de base 5352, 97 € + indemnité de résidence 160, 59 € + indemnité de fonction 1378, 39 € = total brut mensuel 6891, 96 €

2e pelure. Frais de mandat Pour faire face aux diverses dépenses liées à l’exercice de leur mandat qui ne sont pas directement pris en charge ou remboursés par l’Assemblée, les députés bénéficient d’une "indemnité représentative de frais de mandat dont le montant est revalorisé comme les traitements de la fonction publique. Depuis le 1er juillet 2006, le montant mensuel de cette indemnité est de 6.223 € brut. ............................ Ajouter l’une à l’autre les deux premières pelures (6891,96 + 6223), ça fait déjà bonbon. Mais rassurez-vous ce n’est pas terminé. ............................

3e pelure Exercice d’ un mandat local. Aux termes de la loi organique n° 92-175 du 25 février 1992, le député titulaire de mandats ou fonctions électorales locales ne peut cumuler les indemnités afférentes à ces mandats ou fonctions avec son indemnité parlementaire de base que dans la limite d’une fois et demie cette dernière. De telles indemnités sont actuellement ainsi plafonnées pour un député à 2.676,49 € par mois.

4e pelure. Collaborateurs Les députés disposent en outre d’un crédit affecté à la rémunération de collaborateurs. Calculé en principe pour trois, il peut toutefois, au gré du député, être versé au profit d’un nombre de personnes variant de un à cinq. Le député a la qualité d’employeur : il recrute, licencie, fixe les conditions de travail et le salaire de son personnel. Le crédit ouvert pour chaque député est revalorisé comme les traitements de la fonction publique. A partir du 1er juillet 2006, le montant mensuel du crédit est de 8.859 €. En cas de non emploi de la totalité du crédit, la part disponible demeure acquise au budget de l’Assemblée nationale ou peut être cédée par le député à son groupe politique pour la rémunération d’employés de ce groupe.

5e pelure . Facilités Les facilités de circulation Déplacements sur l’ensemble du territoire national par voie ferroviaire L’Assemblée nationale délivre à tous les députés une carte nominative qui permet l’accès gratuit : à l’ensemble du réseau S.N.C.F. en 1ère classe, aux prestations de couchage (couchettes et voitures-lits), liées aux déplacements à l’intérieur des frontières de la métropole. Déplacements à Paris et dans la région parisienne L’Assemblée dispose d’un parc d’une vingtaine de voitures affectées en priorité aux déplacements des délégations officielles ainsi qu’aux déplacements imposés par les travaux législatifs. Il répond, dans la mesure du possible, aux déplacements des députés liés à leurs autres obligations et effectués à partir du Palais Bourbon dans Paris ou à destination des aéroports. En outre, l’Assemblée nationale fait appel aux taxis parisiens lorsque le parc n’est pas en mesure de répondre à toutes les demandes.

Déplacements aériens L’Assemblée nationale prend en charge chaque année s’agissant des députés métropolitains : quarante voyages aller et retour entre Paris et la circonscription lorsqu’elle est desservie par une ligne aérienne régulière (quatre-vingts passages "circonscription"), six voyages aller et retour en France métropolitaine, hors circonscription ; s’agissant des députés d’outre-mer : un crédit annuel égal, pour les députés des départements, au coût de vingt-six passages en classe club-affaires entre Paris et la circonscription et, pour les députés des territoires et collectivités territoriales, au coût de seize passages en première classe entre Paris et la circonscription ; quatre voyages aller et retour en France métropolitaine.

Logement. L’Assemblée dispose d’un droit de réservation pour quelques appartements I.L.N. à louer à Paris. Elle attribue des prêts pour l’acquisition d’un logement ou d’un local à usage de bureau ou de permanence, soit à Paris, soit dans la circonscription. Le montant moyen des prêts consentis aux députés, d’une durée de 10 ans à 2 %, s’élève à 76.225 € . Elle possède à proximité du Palais Bourbon un immeuble à usage hôtelier où les parlementaires peuvent réserver des chambres à leurs frais.

Les dépenses de téléphone, courrier, télécopieur. Les communications, à destination de l’ensemble du réseau métropolitain, passées à partir du poste téléphonique installé dans le bureau des députés, au Palais Bourbon, sont prises en charge par l’Assemblée nationale. Les messages transmis par les télécopieurs mis à la disposition des députés sont également pris en charge. Les députés peuvent aussi bénéficier, sur demande, d’un forfait global de communication qui permet de prendre en charge, dans la limite du forfait téléphonique parlementaire, les frais relatifs à cinq lignes téléphoniques (fixes ou mobiles) et un abonnement d’accès à Internet, ou à quatre lignes téléphoniques et deux abonnements d’accès à Internet Courrier. Les correspondances de nature parlementaire c’est-à-dire écrites par un député pour l’accomplissement de son mandat législatif, sont affranchies aux frais de l’Assemblée nationale. Ne bénéficient pas de cet affranchissement : les correspondances d’ordre privé, les correspondances présentant un caractère général ou collectif (invitations, faire-part, cartes de visites, imprimés, tracts, appels à des souscriptions, journaux).

3. Conclusion On n’arrivera sans doute jamais en France à mettre vraiment à plat démocratiquement cette question des indemnités, avantages, retraites des députés et autres parlementaires. Les députés, tout comme les journalistes qui semblent s’employer à taire les choses connues, se sentiront suspectés, pris pour des pourris. En retour, les citoyens se sentiront excédentaires dans la démocratie faite pour eux. L’idéal nouveau, c’est sans doute la démocratie mais sans les citoyens.

Ce que gagne chaque parlementaire - 80 à 90% des 1.001 parlementaires actuels, soit 577 députés nationaux, 78 députés européens et 346 sénateurs (ils étaient 321 jusqu’à l’année dernière…) sont des cumulards qui gagnent 25 à 30.000 euros par mois, voire davantage ! En tant que député, il perçoit 21.434 € par mois (140.609 francs) : - à titre personnel, le député empoche au moins 12.881,39 € ( 84.501 francs) - dont indemnités parlementaires brutes de 6.769,39 € (incluse une indemnité de fonction de 1.340,44 € non imposable) - dont indemnités de frais de mandat de 6.112 € (non imposable) - crédits collaborateurs (1) : 8.553 € En tant que sénateur, il perçoit 21.420 € par mois (140.518 francs) : - à titre personnel, le sénateur empoche au moins 13.219,65 € (86.720 francs) - dont indemnités parlementaires brutes de 6.769,39 € (incluse une indemnité de fonction de 1.340,44 € non imposable) - dont indemnités de frais de mandat de 6.450,26 € (non imposable) - crédits collaborateurs (1) : 6.894,51 € - subvention mensuelle groupe politique : 1.306,36 € (1)

Crédits "collaborateurs" : un parlementaire peut recruter y compris des membres de sa famille (épouse, enfants, proches parents, etc…). Une bonne partie d’entre eux ne s’en privent pas ! A ces montants s’ajoutent de nombreux autres avantages ou «facilités» : - frais de transport gratuit, - téléphone et courrier gratuits, - internet gratuit, - frais d’hôtel remboursés 100 € (656 francs) par jour, etc…

Le sénateur bénéficie d'emprunts immobiliers jusqu’à 152.000 € (1 million de francs) au taux ridiculement bas de 3% sur 18 ans.

Le député bénéficie de prêts immobiliers, jusqu’à 76.225 € (500.000 francs) à des taux dérisoires : 2% sur 10 ans.

Une allocation mensuelle d’aide au retour à l’emploi : 5.257,78 € !!! A l'instar du système prévu pour les anciens ministres, les anciens députés non réélus aux élections générales peuvent prétendre jusqu'à l'expiration du sixième mois qui suit la fin de la législature à une allocation d'aide au retour à l'emploi qui leur assure, compte tenu des rémunérations d'activité ou de retraites qu'ils perçoivent par ailleurs, un revenu brut mensuel égal à l'indemnité parlementaire de base. Cette allocation est ensuite réduite progressivement.

Une retraite à taux plein après 20 ans de cotisations seulement. Un député peut prendre sa retraite à 55 ans. Cette pension est cumulable avec les autres retraites.

50% des revenus des parlementaires échappent à l’impôt. Les autres sources de revenus des parlementaires - L’indemnité mensuelle de conseiller général ou régional, de 1.435 à 2.511 € (9.411 à 16.470 francs), suivant les régions ou départements. Un fauteuil de vice-président donne droit à une majoration de 40%... - L’indemnité mensuelle de maire, ou adjoint (40% du montant) : 610 € (4.000 francs) pour une commune de moins de 500 habitants, 2.500 € (16.400 francs) pour une ville de 5.000 à 10.000 habitants, 3.228 € (21.176 francs) pour une ville de 20.000 habitants, 5.201 € (34.117 francs) pour une ville de 100.000 habitants ou plus...

L’indemnité mensuelle de président de conseil régional ou général : 5.165 € (33.880 francs), avec, en plus, un appartement de fonction luxueux, une voiture de forte cylindrée et chauffeur de maître...

L’indemnité mensuelle de président de communauté de communes : 75% de l’indemnité de maire ou adjoint...

Cumul des mandats, une affaire juteuse ! Bien que la loi du 25 février 1992 limite le cumul des indemnités à une fois et demie le montant de l’indemnité parlementaire de base, ce qui porte le maximum perçu en cas de cumul à 7.886,67 € nets (51.736 francs), celle-ci ne représente qu’une partie des émoluments. Le cumulard reste largement gagnant en dépassant très souvent les 15.000 euros (100.000 francs) mensuels avec les indemnités complémentaires diverses (indemnité de résidence, de fonctions, de secrétariat, de collaborateurs, sans compter les multiples avantages en nature et autres facilités (courrier, téléphone, transports, etc…).

Utilisation scandaleuse des sommes excédant le plafond des cumulards Contrairement à ce que la logique voudrait, au lieu de rester dans les fonds publics, le surplus, au delà du plafond de 7.886,67 €, est redistribué par le cumulard lui-même, à sa discrétion, à ses copains élus du même parti ou de la même assemblée.

Les parlementaires contournent ainsi, le plus «légalement» du monde, la limitation des revenus qu’est censée imposer la loi sur le cumul des mandats. Députés et sénateurs confondus auraient fait encaisser à leur parti, grâce à ce système de financement occulte, plus de 50 millions d’euros en 2004. Il est loin, très, très loin, le temps où les parlementaires français, désintéressés, faisaient de la politique mûs par la seule passion de servir leur pays et leurs concitoyens.

Aujourd’hui, être élu député ou sénateur est une affaire juteuse. D’autant plus lucrative qu’elle n’empêche pas (ou presque) de cumuler d’autres revenus provenant de divers mandats locaux ou fonctions exécutives. Une nouvelle caste de privilégiés ponctionne donc la République sans vergogne, pendant que 10 millions de Français tirent le diable par la queue et que des millions d’autres peinent à joindre les deux bouts.

300 millions d’euros (2,6 milliards de francs) : c’est l’économie annuelle que l’Etat pourrait réaliser en supprimant le Sénat.

De Gaulle, en 1969, avait contesté son utilité... 4.000 conseillers généraux inutiles. 2.500 structures intercommunales qui font double-emploi avec les 31.424 communes regroupées (sur 36.600)

Au niveau local, il existe des structures inutiles qui font également double emploi. C'est le cas des Conseils généraux avec les Conseils régionaux. Un conseiller général coûte en moyenne plus de 3.000 euros par mois, sans compter les frais de fonctionnement du Conseil général. Pourquoi entretenir près de 4.000 conseillers généraux, très peu «accaparés» par la gestion de leur département, alors que les 1.880 conseillers régionaux (peu occupés par leur mandat) pourraient parfaitement se charger de cette tâche ?

Depuis 2000, 2.461 groupements de communes et autres EPCI (établissements publics de coopération intercommunale) se sont superposés aux communes en s'attribuant certaines de leurs compétences. Les élus cumulards y ont trouvé une source de revenus supplémentaires. Les quelque 10.000 présidents et vice-présidents de ces EPCI étant désormais rémunérés à hauteur de 75% des indemnités de maire ou d'adjoint, ils se font une gratte de 2.000 à 3.000 euros par mois… sans aucun effort !

Les élus : une caste de profiteurs Les mêmes, qui prétendent imposer des sacrifices aux plus faibles, n'ont cessé au cours des dernières années d'augmenter leurs indemnités : + 70% pour les ministres en 2002 + 60 % pour les députés et sénateurs depuis 1994 + 40% pour les maires et maires adjoints depuis 2000 Autre aberration spécifiquement française : le cumul des mandats et des fonctions 80 à 90% des 1.001 parlementaires actuels (577 députés, 78 députés européens, 346 sénateurs) sont des cumulards qui gagnent 25 à 30.000 euros par mois !

.

RESULTATS AUDE 1er Tour

PS

UMP

1ere CIRCONSCRIPTION

J.C. PEREZ 37.85 %
I. CHESA 37.38 %
2eme CIRCONSCRIPTION
J. BASCOU 37.72 %
M. PY 39.37 %
3eme CIRCONSCRIPTION
J.P. DUPRE 41.86 %
J. SAVIGNOL 33.08 %

 

Galerie d'Art

Les Notables Audois à l'Assemblée

 

ELU J.P. DUPRE 58.36 %

 

ELU J.C. PEREZ 54.48 %

   
ELU J. BASCOU 53.65 %
LÉGISLATIVES AUDE : 43 candidats

RESULTATS 1er TOUR

Première circonscription
Député sortant PS : Jean Claude PEREZ . . . 37.85 %
Candidate UMP : Isabelle CHESA . . . 37.38
Candidat UDF : Monique DENUX . . . 5.97 %
Candidate PCF : Amandine OMARI . . . 4.24 %
Chasse et Pèche : Claudine LATORRE . . . .1.15 %
Les Verts : Claude Marie BENSON . . . 2.33 %
Front National: Robert MORIO . . . 5.26 %
LO : lucile EL HENDRI . . . 0.5 %
La France en action : Daniel BORD . . . 0.58 %
LCR : Alain VIELMAS . . . 2.45 %
Parti des Travailleurs : Jacques VIEULES . . . 0.41 %
Parti Occitan : Magalie URROZ . . . 0.54 %
Generation Ecologie : Claudine GAMERRE . . . 0.7 %
M N R : Jean Pierre BRUN . . . 0.63 %

amour politique

Le grand AAAmour !

 

Selection deuxième tour le 17 juin

.
Jean Claude PEREZ - PS
37.85 %
Isabelle CHESA - UMP
37.38 %
.

 

. Le gagnant Jean Claude PEREZ Député sortant PS

 

BATTUE Isabelle CHESSA

 

 

 

jouer avec le diable .

Faut pas jouer avec le Diable !


Deuxieme circonscription

 

Député sortant PS : Jacques BASCOU . . . 37.72 %
Candidat UMP : Michel PY . . . 39.37 %
Candidat PCF : Patric ROUX . . . 4.76 %
Mouvement Democrate: Alain SOHIER . . . 4.09 %
Chasse et Pèche : Hélène ESCUDIE . . . 1.59 %
Les Verts : Fabienne DECAENS . . . 2 %
Front National : jean Pierre NADAL . . . 5.07 %
Trefles Ecologistes : Stéphane IMBERT . . . 0.88 %
LO : Véronique KONTOWICK . . . 0.54 %
La France en action : Denis VERDIER . . . 0 %
LCR : Francis SCHROEDER . . . 2.48 %
PS et libéral Européen : Elise CARPENTIER . . . 0.51 %
M N R : André CAU . . . 0.66 %
Parti des Travailleurs : Yannick AMIARD . . . 0.34 %

 

Selection deuxième tour le 17 juin

 

Michel PY - UMP
39.37 %
Jeacques BASCOU
37.72 %

 

 

 

Le gagnant Jacques BASCOU Député sortant PS

Danseur classique

A l'attaque !

les jeux politiques

Le rêve pendant la recréation !

PY 11 adressera sa prière aux internautes de politic-circus lundi 18 à 20 heures

Un peu d'air du MODEM ! ! !

 

La politique et les jeunesVerts et Rose !


RESULTATS 1er TOUR
Troisieme circonscription

 

Député sortant PS : Jean Paul DUPRE . . . 41.86 %
Candidat UMP : Jean SAVIGNOL . . . 33.08 %
Candidat UDF : René CAUNES . . . 5.03 %
Candidat PCF : Marie Ange LARRUY . . . 3.37 %
Chasse et Pèche : Patrice MALLET . . . 1.59 %
Les Verts :Josiane HOGRAINDLEUR . . . 2.52 %
Front National: Paule MERCIER . . . 4.37 %
Generation Ecolo : Yvette LESTRADE . . . 0.81 %
LCR : Annabelle PUJOL . . . 3.16 %
La France en action :Lucette PINEL . . . 0.85 %
PS-LE : Jean Jacques RABINEAU . . . 0.39 %
M N R : Erick MERCHER . . . 0.62 %
Debout la Republique : Martin DE SOOS . . . 0 %

l'amour et la foudre

La foudre

 

RESULTATS du deuxième tour le 17 juin

.
Jean Paul DUPRE
41.86 %
Jean SAVIGNOL - UMP
33.08 %
.

 

 

 

Le gagnant Jean Paul DUPRE Député sortant PS

 

Dur Dur le metier de Député !

   

J'ai trouvé un centriste !!

   

Consensus trouvé élection assurée

 

Je vous ai compris votez pour moi !! Vote utile


ATTENTION Accord  parental

 

 

Souvenir des Législatives 2007 dans l'aude


 

Jean Paul DUPRE . . . . . .Jacques BASCOU . . . . . .Jean Claude PEREZ

 

BLANQUETTE . . . le deuxième tour arrosé ! ! !

 

feu

Il faut avoir vécu dans cet isoloir qu’on appelle Assemblée nationale, pour concevoir comment les hommes qui ignorent le plus complètement l’état d’un pays sont presque toujours ceux qui le représentent. Proudhon

La PARITE dans le département de l'Aude
   
les femmes et la politique
la parite hommes femmes
l'aude departement pilote
   
             

Courtiser le Centre !

le centre sera-t-il courtisé ?

 

 

 

la Belle Vie Politique

Législatives dans l'Aude


Colonisation : voix discordantes au PS [Les Echos, le 21 décembre 2005]

C’était l’une des rares questions sur lequel le PS était parvenu à être audible depuis plusieurs mois ; et voilà qu’on découvre que ses élus n’étaient pas unanimes.

Trois députés PS de l’Aude, Jean-Claude Perez, Jacques Bascou et Jean-Paul Dupré, se sont prononcés contre l’abrogation réclamée par le PS de l’article 4 de la loi du 23 février 2005, qui mentionne « le rôle positif » de la colonisation. « Nous n’avons pas souhaité nous associer à la proposition de loi » du PS, ni « la signer », écrivent les trois députés dans une lettre adressée aux responsables de l’association de rapatriés Recours France. « Vous aurez compris qu’il est donc a fortiori hors de question pour nous de la voter », ajoutent-ils, dans ce courrier envoyé le 22 novembre, quelques jours avant la discussion de la proposition de loi PS à l’Assemblée nationale.

Examiné le 29 novembre, le texte avait été rejeté par la majorité UMP.

Colonisation : Jean-Marc Ayrault veut rappeler « à leur devoir » trois députés PS [Les Echos, le 22 décembre 2005]

Le président du groupe PS à l’Assemblée Jean-Marc Ayrault et le premier secrétaire du parti François Hollande recevront début janvier les trois députés socialistes de l’Aude qui se sont prononcés contre l’abrogation de l’article 4 de la loi de février 2005 sur « le rôle positif de la présence française outre-mer », pour « les rappeler à leur devoir » d’unité.



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